"Personne, sous aucun prétexte, n'obtiendra de moi que je consente a devenir le roi légitime de la Révolution"
Henri V

samedi 26 mars 2016

Pèlerinage Légitimiste 4 et 5 juin 2016 au Puy

Important : Le Pèlerinage Légitimiste pour le Jubilé du Puy, les 4 & 5 juin 2016.

Jeudi 4 février 2016,
Fête de Sainte Jeanne de France (voir ici).

Cette fête de l'une des plus attachantes figures de sainteté de la Maison Capétienne, est l'occasion providentielle d'annoncer le Pèlerinage Légitimiste programmé au Puy-en-Velay les samedi 4 et dimanche 5 juin prochains, pour le Jubilé du Puy : un pèlerinage de "Grand Pardon" aux pieds de Notre-Dame, organisé conjointement par la Confrérie Royale et par l'Union des Cercles Légitimistes de France, dans les pas de nos Rois.
Nous en avions déjà fait l'annonce à l'occasion des voeux du Nouvel An (cf. ici), il importe maintenant que tous les membres, associés et amis de la Confrérie Royale s'y préparent, l'inscrivent dans leur programme et commencent à prévoir leur pèlerinage, un pèlerinage très important afin d'implorer la miséricorde et le secours de Dieu sur chacun de nous et sur la France !d


http://confrerieroyale.blogspot.fr/p/pelerinage-jubilaire-au-puy.html

panorama du Puy-en-Velay depuis le parvis du sanctuaire de Saint Joseph de Bon Espoir


Panorama de la ville du Puy-en-Velay depuis l'ouest.
lys 2

Pèlerinage jubilaire au Puy-en-Velayde laConfrérie Royale
et de l'Union des Cercles Légitimistes de France

Samedi 4 & dimanche 5 juin 2016

samedi 11 avril 2015

L'origine du Mal.....


D’après « Anecdotes relatives à quelques personnes, et à plusieurs événements de la Révolution », édition de 1820

Ancien membre du Comité de sûreté générale sous la Révolution et chargé en cette qualité de la police de Paris pendant quelque temps, Jean-Baptiste Harmand rapporte un fait singulier dans ses Anecdotes relatives à la Révolution (le récit fut censuré en 1814, année de la première édition, et figurera dans l’édition de 1820).
Une demoiselle jeune, grande et bien faite, s'était refusée aux recherches de Louis de Saint-Just, surnommé, l’Archange de la Terreur, député de l'Aisne élu à 25 ans en 1792 et soutien indéfectible de Robespierre (il sera guillotiné le même jour que ce dernier, le 28 juillet 1794). Saint-Just la fit conduire à l'échafaud. Après l'exécution, il voulut qu'on lui représentât le cadavre, et que la peau fût levée. Quand ces odieux outrages furent commis, il la fit préparer par un chamoiseur et la porta en culotte.
http://i1064.photobucket.com/albums/u376/frpitto/Saint-Just_zps0da454dd.jpg
Louis de Saint-Just

Je tiens ce fait révoltant de celui même qui a été chargé de tous les préparatifs et qui a satisfait le monstre, poursuit Harmand ; il me l'a raconté, avec des détails accessoires que je ne peux pas répéter, dans mon cabinet au Comité de sûreté générale, en présence de deux autres personnes qui vivent encore.
Il y a plus : c'est que d'après ce fait, d'autres monstres, à l'exemple de Saint-Just, s'occupèrent des moyens d'utiliser la peau des morts, et de la mettre dans le commerce. Ce dernier fait est encore constant. Il ne l'est pas moins que, il y a environ trois ans, on mit aussi dans le commerce de l'huile tirée des cadavres humains : on la vendait pour la lampe des émailleurs.

dimanche 18 janvier 2015

DISCOURS de Monseigneur le Duc d'Anjou le 17 janvier 2015

 
"Chers amis,


Nous voici réunis une nouvelle fois, autour de la mémoire de Louis XVI. Remercions le Père Augustin Pic d’avoir su, avec la hauteur du théologien, éclairer pour nous les aspects les plus profonds de sa personnalité de Roi et de chrétien et en tirer les leçons applicables à nos vies quotidiennes.
Nous nous retrouvons chaque année à l’occasion de l’anniversaire de l’assassinat du Roi, mais il n’est pas question pour autant de nous tourner simplement vers le passé avec nostalgie. Ceci serait contraire à la tradition royale que traduit la formule ancienne « Le Roi est mort, vive le Roi ! ». Hymne à la vie, au progrès, chaque roi et Louis XVI en particulier, s’est préoccupé de faire avancer la société et de l’adapter. Roi géographe, Louis XVI a ouvert la France sur le monde. Epris de sciences humaines et politiques, il avait compris que des réformes étaient nécessaires, notamment en matière fiscale. Voilà un roi qui n’aurait pas aimé notre société dont il est dit souvent qu’elle est bloquée, qu’elle est désenchantée, notamment pour les plus jeunes. La royauté était là pour réenchanter chaque génération. Saint Louis, commémoré l’an dernier, tant en France qu’à l’étranger, a fait bouger les structures qui par nature ont toujours tendance à se scléroser. Il a réformé la justice, les impôts, renouvelé l’exercice de la charité, favorisé la paix et la diplomatie, s’éloignant des guerres féodales. Ainsi, huit siècles après sa mort, le siècle de Saint Louis est objet d’admiration.


Cette année, nos regards et notre réflexion se porteront vers François 1er et Louis XIV. Deux hommes, symboles d’une monarchie active ayant œuvré également pour les générations à venir. Ces exemples éclairent notre mission. En commémorant, nous appréhendons les ressorts de l’action des rois et leurs effets. Or, il me semble qu’il est très important d’avoir cette vision prospective pour notre camp si inquiet et qui a des raisons de l’être. Ce sentiment, j’ai l’impression qu’il est partagé par beaucoup. Je l’ai ressenti, lors de mes derniers déplacements à Paris, mais aussi en province, à Bouvines, à Aigues-Mortes, ou encore dans le Missouri cet été. L’Histoire et les commémorations servent de repères pour mieux guider notre action présente. Ainsi, lorsque je m’exprime sur tel ou tel événement du passé, bien évidemment j’honore une action d’hier d’autant plus que souvent elle s’est accompagnée du sacrifice de ceux qui ont participé ; mais chaque fois ma préoccupation est de savoir ce que cela apporte pour aujourd’hui, pour demain.
France, qu’as-tu fait de ton Histoire ? Que peut-elle nous apprendre ? Chacun peut voir la grande différence entre les façons de faire contemporaine et la politique du Roi. Il était animé par une vision du long terme, voire loin pour bien gouverner, c'est-à-dire toujours se poser la question avec ce que je fais aujourd’hui, dans quelques domaines que ce soit, Quelles seront les conséquences pour demain ? Notre société ne doit-elle pas s’interroger sur ses responsabilités et son rapport au temps ?


Ce souci du futur est d’être associé à un profond sens de la justice, lié à ce temps de l’Esprit Saint qui s’appelle la crainte de Dieu. De Saint Louis à Louis XVI, tous les Rois se sont posés la question des plus fragiles : les veuves, les orphelins, les enfants, les vieillards, les estropiés et les malades, et leurs droits de la naissance à la mort afin qu’ils ne soient pas lésés. Ces questions ne sont-elles pas toujours d’actualité ? De cruelle actualité ?
Voilà à quoi servent les commémorations, à nous mettre en phase des réalités du quotidien pour essayer de trouver des solutions. Le rappel des fondements de notre histoire peut nous y aider.
Voyez-vous, si je tiens ces propos dès aujourd’hui, en cette période où il est traditionnel d’échanger des vœux, c’est parce qu’il me semble que se sont des vœux que nous pouvons tous formuler pour notre chère France. Elle a besoin de retrouver les ressources de sa pensée, de ce qui a fait sa grandeur et sa force : responsabilité dans l’action, justice pour tous, confiance, sens à donner à la société. Avant moi, mes prédécesseurs, notamment mon grand-père et mon père, m’ont rappelé tout cela. Sans doute parlaient- ils trop tôt. Il me semble que ce langage est plus audible désormais. Le Saint Père le tient. Les jeunes l’attendent. C’est à nous d’être les sentinelles de notre société et de lui apporter le fruit de l’expérience. A nous d’être des précurseurs. La récente actualité tragique nous y conduit, et comme le disait le Cardinal XXIII dimanche dernier : « Il ne faut jamais désespérer de la paix si l’on construit la justice ».
Ainsi, je termine ces mots en vous demandant à tous de prendre aussi vos responsabilités dans tous les domaines où vous agissez : dans vos familles et dans la vie professionnelle ou associative. Nous ne courons pas derrière une quelconque nostalgie, mais nous souhaitons rendre notre monde meilleur. Tel est bien le message de dix siècles de monarchie : toujours me demander ce que la royauté pouvait apporter de neuf et de fort pour demain. Telle est ma façon de voir. Dans cet esprit, j’ai souhaité réorganiser les associations ayant pour objectif de mieux faire connaître l’histoire de la royauté française et de ses apports à la société. Il me semble qu’avec une seule association, nous serons plus forts. Si l’autonomie des uns et des autres doit être préservée, l’unité dans la complémentarité est une nécessité. L’unité a toujours été au cœur de la pensée royale. Il fallait la retrouver. J’ai aussi souhaité que les domaines de compétences soient mieux lisibles notamment vis-à-vis de l’extérieur. D’un côté avec l’Institut, nous pouvons continuer la nécessaire œuvre culturelle et d’approfondissement des connaissances. De l’autre, avec mon secrétariat que j’ai voulu élargir, peut-être mener une action plus ouverte, notamment sur les problèmes éthiques, sociaux et économiques auxquels la société est confrontée.


Je continuerai ainsi mes déplacements en province et à l’étranger pour mieux comprendre les situations des uns et des autres, et apporter le message d’espoir que peut représenter pour eux l’héritage de la monarchie française et des valeurs qu’elle véhicule.
J’espère tout au long de l’année vous retrouver nombreux, afin qu’ensemble, fidèles à la tradition, nous sachions être des artisans du futur.
Voilà les vœux que je forme en ce début d’année, pour vous et vos familles, et pour que la France demeure fidèle à sa tradition de fille aînée de l’Eglise.


Merci de m’avoir écouté."

jeudi 15 janvier 2015

MESSE POUR LE REPOS DE L'ÂME DU ROI LOUIS XVI

        MESSE POUR LE REPOS DE L'ÂME DU ROI LOUIS XVI

                                              TOULON
         messe pour le repos de l'âme de sa majesté le roi Louis XVI
                                   et le Salut de la France
                               le mercredi 21 janvier  2015
                                                 18H30                                                                                                                                                                                                                       

                                   Eglise Sainte Philomene
              125 bd Grignan (quartier du Mourillon) 83000 Toulon.









FUSION DES INSTITUTS

Depuis le 1er janvier 2015, à la demande de Mgr le duc d'Anjou, les deux instituts ont fusionné.
Cette fusion est de bon augure pour le succès de la cause.
Rappelons que l'action de l'UCLF est différente mais complémentaire de l'IMB.
L'UCLF défend la doctrine et coordonne l'action des cercles de chaque province du royaume.
Elle encourage à un effort de formation et entend promouvoir la doctrine tout en s'opposant aux propagandes nationaliste, libérale et socialiste.
Sans interférer ni prendre parti dans le contexte de crise que traverse l'Eglise ,  parceque notre vocation est de défendre la loi naturelle et non le surnaturelle.
L'UCLF œuvre à la restauration de l'alliance du Trône et de l'Autel.
Que l'année 2015 soit encore meilleure que la précédente avec une présence de Mgr le duc d'Anjou, notre prince encore plus forte pour regrouper les royalistes sous la bannière de la légitimité.

Vœux 2015

Les légitimistes de Toulon vous souhaitent une bonne et sainte année 2015 malgré un environnement plus qu'hostile à notre combat et notre Foi.